Lomographie et Holga

Plus qu’un appareil en plastique, manier une Holga est utiliser un appareil unique.

A la première approche, une Holga semble sorti tout droit d’un magasin de jouet. Totalement en plastique où la finition et la précision ne sont  pas de mise, une Holga est un appareil rétro, underground  et qui est surprenant sur bien des plans.

Pourquoi jeter son dévolu sur une Holga ?

Il faut d’abord savoir que la lentille du Holga est totalement conçue en plastique. Cela lui donne un rendu totalement « grossier » et apporte un vignettage sur les photographies. Cet aspect apporte un côté totalement rétro spécifique à l’utilisation du Holga.

L’appareil est brut sans fioritures. Il est construit dans un esprit purement simpliste et basique. L’avantage est au service de la composition et du cadrage. Pas de calculs ou de réglages, je cadre et je déclenche.

Le Holga utilise des pellicules de 120mm. Ce type de pellicules sont beaucoup plus large que les pellicules classiques. Cela permet des agrandissements toujours plus grands et d’enregistrer des détails beaucoup plus fins. C’est ce que l’on appelle le moyen-format.

Il permet la surimpression facilement. Il est bon marché, facilement remplaçable et transportable. Il permet donc une manipulation sans remords.

La constitution basique du Holga

Holga 120S est très simple d’utilisation.  Le site du photographe Edmund nous explique de manière simpliste et claire la constitution de cet appareil.

« C’est un boîtier de plastique muni d’un volet obturateur à ressort et d’une lentille de plastique transparent (1).  Il y a une bague de mise au point rudimentaire (2) attachée à l’objectif. Un déclencheur (3) avec une vitesse d’obturation fixe de 1/100 de seconde (environ) et une molette d’embobinage manuel (4).

Une Holga dispose d’une courroie moche attachée à deux petites agrafes à glissière également moches (5); un sabot pour un flash (6) mais pas de griffe pour synchroniser; un viseur (7); un sélecteur pour conditions ensoleillées ou nuageuses (8) qui ne fait absolument rien puisqu’il n’y a qu’une seule ouverture de diaphragme de f/11; et une petite fenêtre au dos de l’appareil qui permet de voir le compte des prises. »

Quelques détails

La surimpression photographique est d’une facilité déconcertante avec une Holga. L’appareil permet de créer des effets spéciaux totalement imprévus et originaux.

Certains artistes utilisent l’Holga pour faire des panoramas. On nomme ce principe « Holgarama« .

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